Diminuer la taille de la police (x-small).Augmenter la taille de la police (medium).Augmenter les contrastes en inversant les couleurs.La mise en forme courante correspond à celle par défaut.Ajouter aux favorisEnvoyer cette page à un amiImprimer ce document.

Un peu d'histoire : du SIVOM à la Communauté d'agglomération

En 2013, le Blaisois a fêté ses 50 ans d'intercommunalité. Cette expérience partagée entre les communes qui ont choisi de « faire ensemble », date en effet de 1963.
Depuis, l'intercommunalité dans le Blaisois a évolué, au fil des changements de statuts, de l'élargissement du territoire avec l'intégration de nouvelles communes ou encore avec la prise en charge de nouvelles compétences.

 

Retour sur les dates clés de la construction de la Communauté d'agglomération de Blois-Agglopolys...

1963 : création du SIVOM (syndicat intercommunal à vocation multiple) pour la collecte des déchets, qui regroupe 5 communes : Blois, Vineuil, Saint-Gervais-la-Forêt, La-Chaussée-Saint-Victor et Villebarou.


1999 : le SIVOM devient communauté de communes du Blaisois, avec l'arrivée des communes de Fossé, Marolles et Saint-Sulpice-de-Pommeray.


2003 : la communauté de communes se transforme en communauté d'agglomération de Blois. La commune de Chailles s'ajoute aux 8 communes déjà réunies.


De 2004 à 2007 : chaque année, de nouvelles communes intègrent la communauté d'agglomération de Blois.

 

...et de la communauté de communes Beauce Val de Cisse

2000 : création de la communauté de communes Beauce Val de Cisse.


2005 : Orchaise rejoint la communauté de communes.

 

1er janvier 2012 : fusion des 26 communes membres, au 31 décembre 2011, de la Communauté d'agglomération de Blois-Agglopolys, des 20 communes de la Communauté de communes de Beauce Val de Cisse, et des communes de Chaumont-sur-Loire et Rilly-sur-Loire.

 

Voir l'image en grand Créaxis

Un nouveau périmètre au 1er janvier 2012, fruit de la loi de réforme des collectivités territoriales

Avec 36 783 communes, 100 départements, 26 régions, 15 900 syndicats intercommunaux, 371 pays, les citoyens sont perdus dans le millefeuille administratif actuel. La loi du 16 décembre 2010 contribue à la modernisation de notre organisation territoriale. En voici quelques orientations :


- Rationaliser et finaliser la carte intercommunale afin d'assurer une couverture homogène du territoire en structures intercommunales à l'horizon 2013. Cette démarche doit permettre d'améliorer l'efficacité, à un moindre coût, de l'action des établissements publics de coopération intercommunale aux bénéfices des usagers.


- Renforcer la démocratie locale : les responsabilités désormais exercées au niveau intercommunal nécessitent de renforcer l'assise démocratique des EPCI à fiscalité propre. Le gouvernement a donc fait le choix que les représentants des communes y soient désignés au suffrage universel direct dans le cadre des élections municipales, en privilégiant le système du fléchage (dès les élections municipales de mars 2014, pour la première fois).


Comment s'est construite notre nouvelle agglo ?

Le préfet de Loir-et-Cher a proposé, en avril 2011, après un diagnostic territorial et une consultation avec les élus locaux, un schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI), qui avait pour objectif d'établir une couverture intégrale de son territoire, de supprimer les enclaves et discontinuités et enfin de réduire le nombre des EPCI existants et de rationaliser leurs périmètres.


Ce schéma prévoyait la fusion de la communauté d’agglomération de Blois avec la communauté de communes Beauce Val de Cisse et l’adjonction des communes de Chaumont-sur-Loire et de Rilly-sur-Loire, donnant ainsi plus de cohérence au bassin de vie du Blaisois.

 

Une quasi-unanimité s’est dégagée au sein des conseils municipaux des 48 communes concernées. Après avis des communes, le préfet a validé le nouveau périmètre, donnant vie à la nouvelle Communauté d’agglomération de Blois au 1er janvier 2012.

 

Le premier conseil de la nouvelle communauté d'agglomération s'est réuni le 8 janvier 2012 à Onzain et a désigné les membres du bureau de l'EPCI ainsi que son président.